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Chroniques de concerts









En 2012 :


THIN LIZZY


TOULOUSE [31]
Le Bikini
Mardi 14 février 2012


Dehors il faisait un peu frais, neige fondue et vent coupant, alors vite on est rentré au chaud dans cette jolie salle que pour ma part je découvrais. Après une première partie plutôt comic-rock (des narbonnais se prenant pour AC/DC) THIN LIZZY monte sur les planches:

Lineup:

-drums: Brian Downey
-keyboards: Darren Wharton
-guitar 1: Scott Gorham
-guitar 2: Damon Johnson
-bass: Marco Mendoza
-voice and guitar: Ricky Warwick

Ils déboulent sur "Are You Ready ?" et on note d'emblée un son très bon. "Jailbreak" puis "Dont believe a word" m'ont quelque peu donné mes premiers frissons avant un "Killer on the loose" superbe et fantastique. Les guitares en doublette, la rythmique impeccable et le chanteur qui vous scotche tant ses intonations collent si bien à la zike. Après se furent "Dancing in the moonlight" enchaîné sur "Massacre" comme sur le divin "Live and Dangerous", avant un des musts du set sur lequel Wharton se rappelle à notre bon souvenir: "Angel of Death". Un des rares titre sur lequel les claviers sont en exergue. Une ambiance géniale. Le seul titre un peu lent fut "Still in love with you" encore que sur le final Gorham s'en donne à coeur joie pour l'accélérer un peu. Puis se furent "Suicide", "Whiskey in the jar" (chabadi chabada...) et un non moins connu "Waiting for an alibi". Le public est conquis et Lizzy envoie alors du lourd: "Cowboy song" et son intro feu-de-camps enchaîné par "The Boys are back in town", un classique. On se dit alors que ce groupe reste et restera intemporel, magique, unique !

Les rappels furent sans surprise avec dans l'ordre "Emerald", "Rosalie" et "Black Rose" et ses envolées de guitares. Fin du set après 1h30 de bonheur. Trop court ! On aurait aimé d'autres standards ("Cold Sweat" comme le réclamait à corps et à cris un de mes voisins, ou "Thunder and Lightning" ou encore "The Rocker"), mais bon j'espère que ce sera pour la prochaine fois, car y a pas à chicaner, vue la maîtrise des musicos, le talent du chanteur et surtout leur joie de jouer ensemble, évidente par leur complicité sur la scène, on peut penser que les rumeurs faisant état de la sortie d'un album studio dans les prochains mois sont fondées!
Et pour finir un petit morceau du set de TOOOUULLOOOUUSE:
Vidéo de "The Boys are back in the town of Toulouse [14/02/2012 - Le Bikini]"




Clisson (Loire Atlantique [44]). Quelques photos de la ville ICI
Festival
Note du Webmaster: "Je n'y étais pas cette année, mais Fred (Texte, photos) et Nico (Photos, vidéos) m'ont fait part de leurs sentiments...en voici un petit aperçu."
Vendredi 15, Samedi 16 & Dimanche 17 juin 2012



-Vendredi 15 juin-
[temps couvert puis pluie en soirée]
Arrivée vers 14h00 sur le site, ce qui permet de découvrir les nouvelles structures ( site + vaste, 4 chapiteaux, de nombreux et très classieux bars, pissotiéres cachées derrière des stands.) et d'acheter des jetons pour ne pas se déshydrater !
Devant la main stage 1, le public est massé, 2 drapeaux sudistes flottent au vent car c'est au tour de MOLLY HATCHET de jouer : set de 40 minutes parcourant essentiellement les deux premiers albums. Bon concert pour commencer mais trop court !
Vers 16h30 UNISONIC monte sur scène avec deux ex Helloween, Kai Hansen et Michael Kiske (dont la voix est intacte, mais a perdu tous ses cheveux).

Concert très Helloweenien assez classique avec deux moments forts : "March of time" et "I want out".
19h30 TURBONEGRO (les village people du rock garage nordique) : énergique et de bonne facture.
20h50 LYNYRD SKYNYRD : 1h30 de bonheur, concert truffé de classiques ("workin for Mca", "that smell", "free bird", "sweet home alabama", "simple man", "call me the breeze", "Saturday night special"...la classe !
Un des temps fort du festival. (Meldocke ex Blackfoot à la gratte)
22h00 DROPKICK MURPHYS : rock festif ressemblant aux Pogues en plus rock. Sympa mais sans plus !
23h10 MEGADETH : show très carré de la bande à Mustaine, bon son, beaucoup de monde devant la scène.

00h45 le concert du week end : KING DIAMOND. Alors qu'il pleut, démarre le concert le plus marquant : Show théâtral, très bon son, mise en scène lugubre, vocalises parfaitement assurées. "The candle" en ouverture, "Halloween", "at the graves", "come to the Sabbath" (Mercyful Fate), "eye of the width", "family ghost".. Aaaarrrrghhhhhhh !
Un suppo (de satan) et au dodo.

-Samedi 16 juin-
[beau temps]
14h20 DEATH ANGEL : interprétation de l'intégralité de leur premier et fabuleux premier album ("the ultra violence") afin de fêter ses 25 ans ! Rien à redire et grand plaisir de voir enfin ce groupe sur scène.
17h00 URIAH HEEP : les papys du week-end avec Böc ! Revival seventies rappelant Deep Purple. Bonne performance. Mériterait de les voir en salle en concert complet !
Puis s'enchaînent les concerts de SEBASTIAN BACH (pas trop mal), EDGUY (pas vu, parti manger) et WITHIN TEMPTATION (sympa mais un peu mou)
22h10 MACHINE HEAD : beaucoup, beaucoup de monde devant la scène ! Concert rouleau-compresseur impressionnant de puissance. Même si je ne connaissais aucun des morceaux, le concert était sympa mais un peu abrutissant après deux journées de concert...
23h30 : l'affluence la plus importante du festival pour les GUNS N'ROSES. D'où un concert vu d'assez loin. C'est le gros barnum avec écrans géants, effets pyrotechniques et multiples musiciens (3 guitaristes, pianiste, synthé...) Entrée en matière avec le titre "Chineese democraty" puis suivent tous les grands classiques (7 morceaux d'"Appetite for destruction") alternés avec les derniers morceaux qui ne passent pas trop bien à mon avis. Axl n'a rien perdu de sa voix et assure un bon concert. Les vieux morceaux sonnent comme si c'était le line-up original. Finalement un concert agréable (je m'attendais à moins bien) mais un peu longuet (2h30).

-Dimanche 17 juin-
[beau temps en journée et trombes d'eau vers 22h00]
La fatigue se fait sentir et nous arrivons sur le festival vers 16h30 après nous être restaurés à Clisson.
18h30 BLUE OYSTER CULT : pas vu depuis 1988 à la salle des fêtes du grand parc à Bordeaux.

Je me place devant à 3 mètres de la barrière. Les roadies règlent les instruments et me font penser à d'autres personnes. Puis le concert commence et je m'aperçois que les roadies étaient les musicos (Bloom, Dharma) que je n'avais pas reconnus ! Humilité. C'est parti pour une trop petite heure de classiques parfaitement interprétés : "burnin' for you", "cities on flames", "godzilla", "the reaper", "buck's boogie", "last days of may"..
20h45 MOTLEY CRUE Encore un groupe que je n'avais jamais vu.. Ça démarre fort avec "wide side. Le groupe est bien en place, des choristes sexy viennent faire les chours et des danses. Le groupe assure et enfile les standards

("dr feelgood", "kickstart my heart", "shout at the devil", "girls, girls, girls" ) sans temps mort ni solo de batterie et/ou guitare. Le groupe arrose de champagne le public avant de balancer des sceaux de faux sang sur les premiers rangs et de partir backstage. Bonne surprise de la journée.
22h05 SLASH 1 heure de concert pour notre gunner préféré accompagné de Myles Kennedy. Reprise de 4 titres de GNR qui ont également été joués la veille par GNR... Concert plus roots et simple que les gunners. Rock n roll ! Résultat slash vs Guns = match nul !
23h10 OZZY OSBOURNE Alors qu'il tombe une pluie très soutenue, j'attends avec impatience le madman qui doit nous concocter un set axé sur le Sab ! Première désillusion, le set est le même que l'an dernier ("bark at the moon", "Mr Crowley", "suicide solution", "shot in the dark") Ozzy a la crève mais il chante bien. Puis viennent sur scène Geezer Butler, Slash puis Zaack Wilde pour interpréter du Sab : "war pigs", "NIB", "iron man" : très bon. Mais Ozzy a décidé d'écourter le concert qui finira sur "Paranoid" au bout d'une heure quinze de concert soit un carottage en règle de 30 minutes ! 10 morceaux joués alors qu'au Graspop il en jouera 16 !! Aaarggg !!! En plus il était en forme, il a même enjambé les retours pour s'avancer vers le public, il a arrosé les premiers rang avec sa lance d'incendie alors qu'il pleuvait... Quelle déception !


R A D I O H E A D


PARIS
P.O.P.B.
Vendredi 12 octobre 2012


La dernière fois que j'ai vu les musicos d'Oxford c'était à Rock en Seine, domaine de St Cloud en août 2006. A l'époque, le groupe n'était pas encore hanté par la culture électronique puisque "In rainbows" ne paraîtrait qu'en 2007, et "The King of Limbs" en 2011, même si Tom
Yorke venait d'accoucher de "The Eraser", superbe LP studio bourré-truffé d'électro psychée. Ce concert de 2006 dans le cadre d'un festival reste pour moi un excellent souvenir avec un set rassemblant nombre de leurs hits pop-rock piochés dans leurs sublissimes premiers albums.
En 2012, le show de Radiohead n'a plus rien à voir avec ceux d'antan. D'abord il y a le choix des titres et l'omniprésence de "The King of Limbs" joué en intégralité chaque soir. La musique est bourrée d'effets sonores, distorsions électros, et soutenue par 2 batteries pour d'après leur site officiel, mieux retranscrire les sonorités de l'album. Les décors sont tout aussi futuristes avec présence de 12 écrans mobiles au-dessus de la scène réfléchissant tantot de la lumière sur les tonalités de celles de l'arrière scène, tantot des images des différents musicos en live. L'ensemble donne un reflet très technique, parfois très froid et dépourvu de sensualité. Un autre souci est lié directement à la salle de Bercy, et son accoustique très 'limite' qui
ne se prette pas trop à ce déluge de sons et qu'au total, la musicalité et la mélodie des morceaux en prennent pour leur grade... Ce n'est pas pour rien que les titres qui m'ont paru surnager et sortir du lot sont d'anciens morceaux incluant des passages plus lents comme "Paranoid android" ou le phénoménal "Exit music (for a film)" (sans conteste LE morceau de la soirée). Même certains 'vieux' titres ont pâti de ces rythmes comme par exemple "I might be wrong" ou même le morceau qui clôt tous leurs sets ("Idiotheque").
Au total je suis ressorti du POPB un peu déçu mais pourtant empreint d'un certain degré d'appointement (sic) car voir ce groupe en live reste toujours une expérience enrichissante tant il est vrai que peu d'artistes ont atteint ce niveau dans la vaste galaxie des groupes de rock ou apparentés. On peut se dire qu'avec ce type d'évolution, leur musique à certainement déjà un peu d'avance sur leurs contemporains.



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