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Unforgettable LPs



1970-79 1980-89 1990-99 De 2000 à 2009

2000 2001 2002 2003 2004 2005 2006 2007 2008 2009



Cette année là:


- le 19 février 2001, mort de Charles Trenet, le fou chantant, à 87 ans
- le 15 avril 2001 décès à 49 ans de Joey Ramone, chanteur des Ramones (lymphome)
- le 21 juin 2001, décès de John Lee Hooker à 82 ans
- Chet Atkins, guitariste (on lui doit la technique du 'picking') meurt d'un cancer le 30 juin 2001
- le 29 novembre 2001, George Harrison (The Beatles) succombe à un cancer métastasé
- le 18 décembre 2001, Gilbert Bécaud (monsieur 100 000 volts) tire sa révérance...





2001 The STROKES "Is this it"


Un disque culte s'il en est. Elu meilleur album rock des années 2000 par Rolling Stone le mag US. Ecrit en totalité par Julian Casablancas, le chanteur. Un son pur, net, sans chichis, rock. Ces new-yorkais ont ré-inventé le rock en 2001. Que dire de plus ? Onze titres simples, dans un style épuré (basse-guitare-drums) ne passant que rarement les 3 minutes et qui réussissent tous à s'incruster dans vos réseaux neuronaux pour longtemps. Un album du même niveau qu'un certain "Exile..." d'autres pierres roulantes mais anglaises celles-là...

Vidéo de "The modern age"








2001 SYSTEM OF A DOWN "Toxicity"


Numéro 1 du TOP-5 barjozien en 2001, cet album reste pour moi une bombe dont je ne me suis jamais remis. D'abord il y a la puissance de la partie rythmique; puis cette façon de chanter en scandant parfois comme un rappeur, en roulant les R et en intercallant des parties basse et des voix de tête sans fausse note. Un déluge de morceaux tous meilleurs les uns que les autres: "Prison song" ouvre l'album en furie (quelle voix !). "Needles" est un ton en dessous, mais que dire du 3e titre "Deer dance" ? -Ou comment introduire un chant évoquant une contine enfantine, alternant avec des incantations inquiétantes soutenues par une rythmique électrique barbare ! "Jet pilot" poursuit dans la même veine. L'enchaînement du milieu du disque est nucléaire: "Chop Suey", le démentiel "Bounce", le merveilleux "Forest", le mélodique "ATWA" (splendide), le divin "Science", "Shimmy" et le top du top avec "Toxicity" titre donnant son nom à l'album.

Vidéo de "Toxicity"






2001 MUSE "Origin of Symmetry"


Deuxième livraison pour Muse après un superbe premier jet ("Showbiz" en 1999). Mathew Bellamy et ses deux comparses nous livrent un bien bel objet. Ca démarre avec "New Born" une splendide entrée en matière: on sait que l'enfant sera superbe. "Bliss", "Space dementia" et "Hyper music" précèdent un de mes titres préférés "Plug in Baby"...
Le LP se termine prémonitoirement sur "Megalomania", chanson lente et lourde qui fera rapidement écho à la surproduction, aux méga-shows pleins d'écrans vidéo, de lazers et autres effets spéciaux que le groupe va développer dès la tournée suivante après l'album "Absolution" (2003) en tombant malheureusement dans un trop plein d'artifices qui (ça n'engage que moi) va dénaturer sa musique en la relégant au second plan derrière tout ce tralala... Quel gâchis !

Vidéo de "Plug in Baby"






2001 EELS "Souljacker"


"Souljacker" est certainement l'album le plus rock (Rock) de Eels. Il est bien dommage que Mister E n'ait pas persévéré dans cette voie car c'est celle que je lui préfère. "Dog faced boy" ouvre le bal. "That's not really funny" enfonce le clou en incluant des cuivres du meilleur effet. "Fresh feeling" nous fait totalement rentrer dans l'univers du leader avec une mélodie dont lui seul à le secret. "Souljacker part-1" est un boogie déjanté, "Bus stop boxer" est une ballade . "Jungle telegraph" nous emmène dans le grand ouest US avec une slide et du banjo encadrés par une rythmique sans faille.

Vidéo de "Souljacker part-1"






2001 Joe SATRIANI "Live in San Francisco"


Double CD live enregistré au légendaire Fillmore, San Francisco, California, USA, en décembre 2000.
S'il faisait froid dehors, l'ambiance dans la salle était plutôt chaude avec un maestro au sommet de son art. Distillant les notes avec une dextérité diabolique, Satriani nous donne là un bien bel objet dont le son, le feeling, et le choix des compositions seront à n'en pas douter toujours au top dans 10, 20, 30 ou 40 ans, tant ce style inimitable paraît indémodable.
Le track by track s'avère inutile ici. Sachez seulement que l'on peut parler de véritable best of, avec cerise sur le gâteau, la magie du live en sus. Donc si vous ne connaissez pas ou peu le Satch (surnom donné à Satriani), cet album est pour vous. A l'inverse si vous aimez le zozo, cet album vous le fera aduler.
Il en va ainsi.






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