barjozo.fr




Welcome Home


Chroniques Disques


Chroniques Concerts


TOP 5 Redac'


Photos live


Jolis liens


Contact-Redac'




Unforgettable LPs



De 1970 à 1979 1980-89 1990-99 2000-09

1970 1971 1972 1973 1974 1975 1976 1977 1978 1979



Cette année là:


- le (mauvais) bassiste (puisqu'il faut rappeler que sur l'unique LP des Sex Pistols c'est le guitariste Steve Jones qui a enregistré la quasi-totalité des titres à la basse) Sid Vicious meurt par overdose le 2 février 1979 (21 ans), confirmant qu'il était vraiment un abruti (sic)!





1979 AC/DC "Highway to Hell"


Musicos : Bon SCOTT (voice), Angus YOUNG (lead guitar), Malcom YOUNG (rythm guitar), Phil RUDD (drums), Cliff WILLIAMS (bass)
Prod. : John 'Mutt' LANGE

Par son riff d'anthologie le titre "Highway to Hell" a propulsé le groupe dans la stratosphère des tubes de hard-rock. Bien épaulés par un producteur de classe internationale (John 'Mutt' Lange), les australiens touchent le saint-Grall avec cet LP probablement le plus populaire de leur discographie (même si en termes de vente il ne peut pas rivaliser avec "Back in Black" qui paraîtra l'année suivante). Le groupe arrive ainsi à maturité et s'en va conquérir les States! Qui ne connaît pas ces 10 titres légendaires ? Le dernier album avec Bon Scott.
C'était le temps des cartables en jeans qu'on portait en bandoulière en allant au collège. On les badigeonnait de marqueurs noirs "AC/DC", "AC/DC" ou encore "AC/DC"... Quelle putain d'époque !



Titres : 1- Highway to Hell 2- Girls got rhythm 3- Walk all over you 4- Touch too much 5- Beating around the bush 6- Shot down in flames 7- Get it hot 8- If you want blood (you've got it) 9- Love hungry man 10- Night prowler




1979 MOTORHEAD "Overkill"

Motorhead Overkill

Musicos : Lemmy KILMISTER (voice and bass), 'Fast' Eddie CLARKE (guitar), Phil 'Philty Animal' TAYLOR (drums)
Prod. : Jimmy MILLER

Attention cet album est une petite bombe. Le premier morceau donne son nom à l'album et le tympo à tout le reste des riffs... "Stay clean" (alors qu'un rocker ne se douche qu'une fois par mois...) vous lamine les tympans, "Capricorn" et son intro aux drums vous martelle les cages à miel. "No Class" fait rugir la bête qui est en chacun d'entre nous ! "Metropolis", "tear ya dawn", etc. Que des classiques. Ils seront pratiquement tous repris sur le dantesque live qui suivra ("No Sleep 'till Hammersmith"). C'était une autre époque, et le Hard-Rock venait d'accoucher d'un des albums majeur du XXe siècle.



Titres : 1- Overkill 2- Stay clean 3- (I won't) pay you price 4- I'll be your sister 5- Capricorn 6- No class 7- Damage case 8- Tear ya down 9- Metropolis 10- Limb from limb




1979 PINK FLOYD "The Wall"


Musicos : Roger WATERS (voice, guitar, synth), David GILMOUR (guitar, bass, synth), Richard WRIGHT (piano, orgue, synth), Nick MASON (drums)
Prod. : Bob EZRIN

"The Wall" ou les mésaventures d'un pauvre homme tourmenté, Pink, qui va se refermer petit à petit dans sa folie. Au cours de la première partie de l'album il va construire son mur protecteur, où il va se cacher et s'exclure. Que le spectacle commence ! "In The Flesh ?" explose sous les guitares et les synthés, rythmé par une batterie martiale annonçant le lâché d'obus des bombardiers en piqué. On attend l'explosion, elle arrive sous la forme de pleurs de nourrisson. Flash back. L'heure est venue d'assembler les briques une par une... Pink construit son mur. Le souvenir d'un père sur "Another Brick In The Wall (part 1), remplit d'échos et de résonances. L'école, les profs, violents, humiliants, l'heure de la révolte a sonné. Le cri est donné avec le tubesque "Another Brick In The Wall (part 2)", véritable pamphlet contre le système éducatif, sur un rythme très funky et repris en choeur par des écoliers, pour se terminer par un solo anthologique très inspiré sur fond de nappes de synthés. La tonalité d'un téléphone occupé retentit, comme un retour à la réalité, mais on en réchappe facilement grâce aux doux accords acoustiques de "Mother", vers qui on trouve un havre de paix, de conseils, de protection. Le ciel s'obscurcit alors, sur fond de moteurs d'avions, d'arpèges de guitares et de synthés lugubres. On sombre encore plus sur "Empty Spaces" rythmé par un beat glacial et militaire et cette guitare si coulante, aiguë et angoissante. Pink et les femmes, enfin LA femme, la "petite" brique qui va le faire sombrer. Un désir, un pêché, des envies, expiés dans l'agressif "Young Lust". L'amour, qui s'efface petit à petit, un malaise émerge sur les notes d'un synthé lugubre, jusqu'à l'explosion, le ras-le-bol ("One Of My Turns"). Vient le temps des regrets, un piano sombre, une respiration, les longues plaintes de Waters qui crie son désespoir sur "Don't Leave Me Now". Le point de non-retour est atteint et la tristesse éclate avec cette guitare qui pleure littéralement. La colère s'exprime avec "Another Brick In The Wall part 3", c'en est de trop, le mur s'achève sur une chanson quasi suicidaire, sur quelques notes de basses, "Goodbye Cruel World". La deuxième partie s'ouvre sur une des plus belles chansons de l'album, "Hey you" partagé entre accords et arpèges acoustiques de toute beauté et un solo électrique rempli de douleurs. Pink est complètement refermé sur lui-même, désespérément seul, sa mélancolie s'exprime sur "Nobody Home" au travers d'un piano grandiose. Des arrangements symphoniques font leur apparition, tour à tour discrets ("Nobody Home", "Vera") ou alors carrément grandiloquents ("Bring The Boys Back Home"). Tel un réveil, la tonalité du téléphone retentit, et "Confortably Numb" émerge, peut-être LE plus grand titre du Floyd, morceau à l'atmosphère sereine, porté par les violons, pour se terminer par un miracle, David Gilmour, comme touché par la grâce divine, entame certainement son plus beau solo... ce solo rageur au feeling extraordinaire, inoubliable, indétrônable. Mais quelle frustration de l'entendre s'évanouir aussi vite alors qu'il prendra des dimensions presque orgasmiques en concert... La suite de la seconde partie baigne dans une ambiance de totalitarisme dérangeant avec tout d'abord une reprise de "In The Flesh !" où Waters harangue la foule, le désormais classique "Run Like Hell", "Waiting For The Worms" rythmé tel une marche militaire, le tout accentué par les directives de Waters scandées dans le porte-voix. Arrive alors la curiosité de l'album, le procès de Pink ("The Trial"), véritable opéra qui se termine par la chute du mur. L'espoir renaît alors, avec la douce mélodie de "Outside The Wall". Il faut le dire, ce concept-album est quasiment parfait en tout point, et reste inégalé à ce jour. Seulement voilà, Waters signe avec cet album la fin du Floyd, du grand Pink Floyd. "The Wall" est son oeuvre, pas celle d'un groupe. On le sent déjà guidé par des idées et des concepts que l'on retrouvera tout au long de sa carrière solo. En partie à cause de lui, de son perfectionnisme et de son hégémonie, des tensions ont éclaté, entraînant petit à petit le groupe dans un gouffre qui portera bien son nom, "The Final Cut". Mais le Floyd est déjà rentré dans l'Histoire et c'est le plus important !.
[d'après Ludo, site "nightfall.fr"]



Titres : CD-1. 1- In the flesh? 2- The thin ice 3- Another brick in the wall, part I 4- The happiest days of our lives 5- Another brick in the wall, part II 6- Mother 7- Goodbye blue sky 8- Empty spaces 9- Young lust 10- One of my turns 11- Don't leave me now 12- Another brick in the wall, part III 13- Goodbye cruel world
CD-2. 1- Hey you 2- Is there anybody out there ? 3- Nobody home 4- Vera 5- Bring the boys back home 6- Comfortably numb 7- The show must go on 8- In the flesh 9- Run like Hell 10- Waiting for the worms 11- Stop 12- The trial 13- Outside the wall

· Conception du site web: Barjozo ·
· contact@barjozo.fr ·