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1970-79 1980-89 De 1990 à 1999 2000-09

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Cette année là:


- mort de Michel Petrucciani, jazzman français le 6 janvier 1999 à 36 ans
- suicide de William Tucker, guitariste de Ministry, le 14 mai 1999
- Bruce Fairbairn décède à 49 ans d'une défaillance cardiaque le 15 mai 1999 (producteur entre autres de Aérosmith, AC/DC, Kiss, Van Halen, Bon Jovi...)





1999 I MOTHER EARTH "Blue, green, orange"

I Mother Earth

Musicos : EDWIN (voice), Bruce GORDON (bass guitar), Jagori TANNA (guitar), Christian TANNA (drums)
Prod. : Paul NORTHFIELD

Six ans après "Dig" (superbe) et après un album intermèdiaire moins bon ("Scenery and fish" [1996]), les 4 canadiens revenaient avec un petit bijou d'album. Le genre de galette qu'on s'écoute se ré-écoute sans se lasser, pendant des lustres. Vous avez dit génial? -je pense qu'en effet, ce LP lorgne du côté du génie. Un must en son genre.
Reprenant les côtés positifs de "Dig", à savoir la maîtrise mélodique, et surtout LE son magnifique (même si Mike Clink n'a pas été reconduit dans ses fonctions de producteur), I Mother Earth nous démontre ici en 11 titres que la zike n'a aucun secret pour eux. Le premier titre ("Love your starfish") n'a pourtant rien de transcendant, mais la suite sera grandiose. D'abord il y a "All awake" et son début aux percus sensas, titre à la structure complexe mais un délice pour vos oreilles en particulier si vous aimez les rythmes saccadés. "Gargantua" est le 3e morceau qui vous conduira vers des jardins inexplorés. Apport de synthés du meilleur effet. Mélodie toujours au top. "When did you get back from Mars" est un titre plus lent, mais attention pas une ballade mièvre et sans relief, non, un superbe titre à la nonchalance hypnotisante. "Summertime in the void" déboule à la 4 cordes tel un missile intercontinental fonçant à toute berzingue vers sa cible: morceau hyper-cadencé, entrecoupé de petits breaks du meilleur effet, et comportant des parties de grattes fantasques et toujours ces rythmes tribaux (percus +++).
Arrêtons là le track-by-track. Toutes les compositions de ce disque sont superbes, mais la galette n'est pas facile à dénicher. Je me souviens l'avoir trouver en Allemagne, chez un petit disquaire branché de Cologne, fin décembre 1999... alors qu'en France la tempête 'du siècle' faisait rage...




1999 MOBY "Play"

Moby Play

Quoi ! Un album de DJ parmi ces chroniques ? Qu'est-ce que c'est que ce beans ? Et oui, mais quel album ! Un petit condensé de tubes en tous genres, même si le côté "électronique" reste omniprésent. Richard Melville (alias Moby) nous a pondu là un LP permettant de passer dans le XXIe siècle sans trop se soucier des éventuels bugs prédis par tous les oracles et autres allumés de tous poils. "Honey", "Southside", "Bodyrock" sont de véritables morceaux rock. "Natural blues" est un superbe petit blues comme son nom l'indique. Plusieurs autres titres sont très cool parmi lesquels on citera "Porcelain". Bien sûr le côté commercial des mélodies est quelque peu énervant cela d'autant plus que la totalité des morceaux a été mise "sous license" et beaucoup de titres utilisés pour vanter les mérites de multiples objets futiles nés de l'imagination mercantile des publicitaires de tous poils. Une fois cela précisé, faut quand même reconnaître que cet album est un must.

Vidéo de "Why does my heart feel so bad ?"






1999 M "Je dis aime"

M

Premier album pour Mathieu Chedid. Une réussite.
"Monde virtuel" ouvre le bal suivi de "Je dis aime" et "Onde sensuelle": on apprécie d'emblée l'écriture des paroles et les capacités mélodiques de ce vrai musicien. Il n'est en plus pas dénué d'humour ("Le mec hamac", "Le complexe du Corn Flakes", "Bonoboo") et connaît ses classiques (excellente reprise de "Close to me" de The Cure).
Bref un album qui marque les débuts d'un grand "songwritter" à la française, c'est pas si courant !

Vidéo de "Mama Sam"









1999 David BOWIE "Hours"


Musicos : David BOWIE (voices, guitar, saxo, harmonica),
Mark Plati (bass guitar),
Reeves Gabrels (guitar), Mike Levesque (drums)

Prod. : Reeves Gabrels and David BOWIE

Après un album aux sonorités plutôt modernes, lorgnant sur l'électro et ayant des relents techno (le malaimé "Earthling"), Bowie revenait en 1999 avec un LP plus 'classic pop' comme en témoignent les deux premiers morceaux qui ouvrent "Hours": "Thursday's child" & "Something in the air".
Du classique me direz-vous, mais avec la patte "Bowie", cela donne un premier hit dès "Survive" qui suit, avec un riff majestueux... Et que dire de "Seven", morceau à la mélodie véritablement envoutante...?
"Hours" est un très bon album de pop qui même s'il ne peut rivaliser avec les productions des années 70 de Bowie, aura eu le mérite de prouver à ceux qui en doutaient encore, que le britannique avait des ressources immenses en terme d'inspiration, encore faut-il bien sûr que les 'rock-critics' restent un tantinet objectifs, ce qui je crois ne fut pas trop le cas à l'époque de la sortie de l'album.
Pour les amoureux de rock bien grassouillet (dont je suis), notons le titre "The pretty things are going to hell", vrombissant et lacéré d'une gratte flamboyante (Reeves Gabrels). Ce titre ne peut évidemment que nous renvoyer à Iggy Pop et l'album "Raw power" sur lequel mister Osterberg beuglait 'your pretty face is going to hell'. Autres temps, autres moeurs?!



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